École normale supérieure

La France

De Marseille au Mont Ventoux


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Portfolio

(Marseille depuis Notre-Dame de la Garde) :: Comptoir fondé au 6e siècle av. J.-C. par les Phocéens sous le nom de Massilia, Marseille est aujourd'hui la deuxième commune de France selon l'INSEE. La ville est entourée de massifs montagneux : les Calanques au sud, l'Estaque au nord, l'Étoile et le Garlaban au nord-est. La ville s'est développée autour du vieux-port (au centre de la photographie) et s'est considérablement étendue. La photographie est prise depuis la basilique Notre-Dame de la Garde. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Vue du port) :: Vue de la basilique Notre-Dame de la Garde, alias la Bonne-Mère. Les bassins de la Joliette accueillent les navires de passagers pour la Corse et l'Afrique du Nord, ainsi que de petits navires de marchandises, dits Ro-Ro (roll-on, roll-off), pour lesquels la manutention des conteneurs est réduite au maximum et qui font essentiellement du cabotage et du transport sur de courtes distances en Méditerranée. La tour CMA-CGM (2ème transporteur mondial de conteneurs) se détache nettement. © Eloïse Libourel, 2011 (Le panier) :: Le quartier du Panier correspond au site d'implantation de la colonie grecque. Quartier populaire, ses ruelles sont aujourd'hui très prisées par les touristes, grâce à un feuilleton télévisuel dont le Panier a influencé le décor. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Euroméditerranée) :: Le projet Euroméditerranée est une une opération d'intérêt national (OIN) qui vise à restructurer le tissu urbain de la ville, à retisser les liens avec le port et à impulser une dynamique métropolitaine. Le renouvellement urbain est particulièrement visible sur cette photographie : à droite, le bâtiment qui abrite l'OIN, entièrement rénové, montre la reconversion du site ; devant, le chantier de démantèlement d'une passerelle qui obstruait la vue et l'accès aux bassins portuaires ; à l'arrière-plan, la tour CMA-CGM, bâtiment emblématique de la future centralité métropolitaine en construction ; à gauche, les docks. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Tour CMA-CGM) :: La tour CMA-CGM, qui abrite les bureaux de la 3ème compagnie de transport maritime conteneurisé au monde, est l'oeuvre de l'architecte Zaha Hadid. Vue de profil, elle laisse apparaître sa "traine" qui la relie aux boulevards de la ville. © Eloïse Libourel, 2011 (Friches d'Euroméditerranée) :: Dans le périmètre d'Euroméditerranée, d'anciens entrepôts portuaires sont toujours en friche. Il sont parfois squattés et leurs façades sont le support de nombreux graffitis. © Eloïse Libourel, 2011 (Avant la rénovation urbaine) :: Le périmètre de l'OIN couvre un certain nombre de quartiers à l'habitat dégradé. Les quartiers centraux de la ville connaissent en effet de grandes difficultés, avec une paupérisation importante. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Après) :: La rénovation urbain et la réhabilitation du bâti est donc une priorité. L'OIN doit également veiller à ce que les opérations de renouvellement urbain, avec la création d'un éco-quartier ou la réhabilitation de l'habitat, n'entraînent pas des processus d'augmentation du foncier et de gentrification. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (rénovation urbaine) :: La rénovation urbaine dans le quartier Euroméditerranée s'efforce de conserver les bâtiments portuaires. En haut, les anciens docks réhabilités sont devenus le siège d'Euroméditerranée. En bas, des logements sont construits dans d'anciens entrepôts. © Eloïse Libourel, 2011 (L'autoroute dans la ville) :: La ville est traversée, selon les responsables de l'OIN, par de "grandes blessures urbaines". Ici, l'autoroute arrivait en plein centre ville, constituant une discontinuité forte qui désorganise le tissu urbain. Les travaux en cours doivent faire reculer l'entrée de l'autouroute et recréer du lien entre les quartiers. On voit en arrière les tours de certains quartiers en difficulté. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Le Mucem) :: Le Musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée est une opération de prestige, qui s'inscrit dans la politique de décentralisation des grands musées nationaux. Au-delà du symbole de l'implantation d'un équipement culturel de premier plan, qui rappelle et consolide les liens de la ville avec le bassin méditerranéen, le musée représente un atout important dans la dynamique métropolitaine. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (La friche) :: Le tissu culturel marseillais est extrêmement dense. La friche de la Belle-de-Mai, installée depuis 1992 dans l'ancienne manufacture de tabac, est un exemple magistral de la reconversion d'un site industriel à des fins culturelles. La friche accueille de nombreuses disciplines artistiques : elle regroupe des lieux d'exposition et de représentation, des ateliers de travail pour les artistes et des lieux de convivialité ouverts au public. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Trafic marchandises) :: Les Ro-Ro (roll-on, roll-off) sont des navires qui embarquent des marchandises conteneurisées pour de courtes distances. Le port de la Joliette possède des quais sous douane (ici délimités par une barrière) pour le commerce avec l'Afrique du Nord notamment. Ce navire appartient à la CNT, compagnie tunisienne. © Eloïse Libourel, 2011 (La Méditerranée) :: Le port de Marseille est un port important de voyageurs. Les destinations rappellent le lien de la ville à la Méditerranée, en particulier au Magreb. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Trafic passagers) :: Les docks historiques, près de la place de la Joliette, sont réservés au trafic de voyageurs. C'est une zone frontalière à l'accès très réglementée. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Bassins de la Joliette) :: Les bassins les plus proches de la ville accueillent les navires de faible gabarit, comme les Ro-Ro (Roll on & Roll off), qui transportent des conteneurs déchargés et rechargés rapidement sur les camions, ou les Ro-Pax, qui peuvent également accueillir des passagers. Ces navires sont à destination et en provenance d'autres ports méditerranéens. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Activité à la Marseille) :: Le port de Marseille voit toutefois ses activités décliner. La révolution nautique et l'inadaptation des bassins aux navires de grand gabarit, les mouvements sociaux et la création de la Zone industrialo portuaire de Fos-sur-Mer, ont contribué à la disparition de certaines activités. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Barres et tours à l'arrière du port) :: En arrière des bassins portuaires, on peut voir se dresser les barres et les tours. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Tankers) :: Sur la route qui mène à Fos-sur-Mer, on peut apercevoir à l'horizon la file des tankers, qui rappellent la fonction pétrolière de la ZIP et de l'Étang de Berre. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Fos) :: Le terminal pétrochimique de Lavéra, à proximité de Port-de-Bouc, concentre l'essentiel des flux d'hydrocarbures. C'est le point de départ de l'Oléoduc sud-européen qui remonte la vallée du Rhône et rejoint le Rhin vers l'Allemagne. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Raffineries) :: Le site est marqué par la présence de réservoirs d'hydrocarbures et d'usines pétrochimiques, facteurs de risques importants en matière de pollution et d'accidents (la plupart sont classées Seveso 2) dans une région densément peuplée. Le terminal pétrochimique est constitué de plusieurs sites, dont le plus occidental est Elengy, qui appartient à GDF. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (conteneurs) :: Le terminal à conteneurs est situé le long de la Darse 2 est plus complexe. Il peut accueillir les plus gros navires transporteurs. Sur la photographie, on voit à l'arrière-plan à gauche les portiques, à droite, en arrière, des conteneurs empilés les uns sur les autres, et, au premier plan, des conteneurs transportant des véhicules automobiles. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Conteneurs 2) :: Sur le port, de nombreux types de conteneurs, de tailles différentes et aux couleurs de compagnies de transport maritime sont stockés. Sur la photographie du bas, les conteneurs les plus longs sont des équivalents quarante pieds (2 EVP), les plus courts des équivalents vingt pieds (EVP). En haut à gauche, une série de conteneurs frigorifiques destinés au transport par mer des denrées périssables (alimentation et fleurs coupées). En haut à droite, une voiture stationnée au pied d'une pile de conteneurs permet d'en donner la mesure. On note que la standardisation des tailles permet un empilement efficace. © Eloïse Libourel, 2011 (Activités du port) :: Le terminal conteneurs génère un trafic routier très important, l'essentiel des marchandises étant évacué par camions. Le port de Marseille a aujourd'hui des projets d'extension : Fos 2XL, Fos 3XL et Fos 4XL, qui sont des projets de terminaux à conteneurs. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Zone sécurisée) :: L'accès à la zone portuaire est très sécurisé. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Déchargement) :: Portique permettant le déchargement des porte-conteneurs. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (22.Déchargement) :: Des cavaliers mobiles servent à charger, décharger et ranger les boîtes. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (23.déchargement) :: Le conteneur est déposé au sol grâce au portique, puis est pris en charge par un cavalier mobile. Le ballet des cavaliers est parfaitement réglé : le déchargement est entièrement contrôlé par ordinateur. Au sol, des hommes assurent la sécurité et le guidage. Le métier de docker reste très pénible, malgré les améliorations techniques. Le déchargement doit se faire par n'importe quel temps et température. La concentration est extrême et les risques d'accidents toujours présents. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (24.déchargement) :: Le docker conduit ensuite le conteneur à sa place. Les boîtes sont empilées les unes sur les autres, grâce à un guidage GPS, qui ne peut toutefois se substituer entièrement à l'habileté de l'homme qui pilote la machine. Chaque boîte est enregistrée pour savoir exactement à qui elle appartient, ce qu'elle contient et où elle se trouve. Par la suite, d'autres cavaliers viennent chercher les boîtes pour les placer sur des camions. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Martigues) :: Martigues est un village de pêcheurs à l'entrée de l'Etang de Berre. Aujourd'hui, son port devenu plaisancier est baigné par les eaux plus ou moins eutrophisées de l'étang. Le village est également surmonté du pont de la voie rapide reliant Marseille à Arles. © Eloïse Libourel, 2011 (Calanques 3) :: Au fond de certaines calanques se trouvent des "cabanons", habitations dépourvues d'électricité et d'eau courante qui accueillent le Marseillais ou les estivants au centre d'un site naturel classé. © Eloïse Libourel, 2011 (Barre de la Rouvière) :: La barre de la Rouvière est la plus grande copropriété d'Europe, se dresse au milieu des garrigues. Une partie du massif des calanques est couverte par cette formation végétale basse, caractéristique des milieux méditerranéens. À cause des risques d'incendies, le massif est parfois fermé aux touristes et aux randonneurs. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Demoiselle coiffée) :: Demoiselle coiffée, dans les carrières d'ocre, aux pieds du Ventoux. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Pentes du Ventoux) :: Les pentes du Ventoux sont couvertes de vignes et de cerisiers. Elles sont aussi sillonnées de drailles, qui rappellent les activités pastorales du XIXe siècle. Ces drailles ont été transformées en sentiers de randonnée. Les pentes ont été intensément déboisées pour la construction navale à Toulon. Le Ventoux, jadis chanté par Pétrarque, est aujourd'hui réputé pour les truffes. Les pentes du Ventoux sont également bien connues des cyclistes. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Agriculture en terrasses) :: Les paysages du Luberon sont marqués par la viticulture en terrasse à flac de colline. © Eloïse Libourel, 2011 (Sommet du Ventoux) :: Le "géant de Provence", qui culmine à 1912 mètres et qui doit son nom au mistral qui y souffle plus de la moitié de l'année, est visible sur de grandes distances. Régulièrement parcouru par la Tour de France, le sommet est entièrement recouvert par les pierriers. Essentiellement composé de calcaire, le Ventoux est fortement kastifié : l'eau qui s'y infiltre forme des résurgences, comme la célèbre Fontaine-de-Vaucluse. Les influences climatiques s'étagent depuis le climat méditerranéen au pied jusqu'aux influences montagnardes au sommet. © Magali Reghezza-Zitt, 2011 (Ventoux enneigé) :: Au mois d'avril, et malgré une chaleur déjà estivale, le versant nord du Ventoux était encore interdit à la circulation, pour cause de neige. Au sommet, des poteaux bleux et rouges marquent les bords de la piste pour l'hiver. © Eloïse Libourel, 2011 (Vélodateur) :: Au sommet du Mont ventoux, un "vélodateur" permet de poinçonner le tiquet que le cycliste aura pris en bas, et ainsi de sanctionner son ascension ! © Eloïse Libourel, 2011

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